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Une vérité qui dérange

lundi 4 février 2008, par GM

Notre planète est menacée de mort, le compte à rebours a commencé. La communauté scientifique internationale s’accorde pour dire qu’il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe générale – un bouleversement majeur du système climatique entrainant des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sècheresse, des crues, des épidémies, des vagues de chaleur meurtrières d’une ampleur sans précédent.

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Est-ce une raison pour désespérer ? Plutôt que de sonner le tocsin de l’apocalypse ou céder à la tentation du fatalisme, "Une vérité qui dérange" nous invite à faire le point sur l’état de la planète avec l’inventaire des dégâts causés par l’homme sur l’environnement, et les premiers signes des réactions de l’écosystème.

Cet homme est l’ancien Vice-président des États-Unis, Al Gore, qui, à la suite de sa défaite à l’élection de 2000, opéra un changement de cap décisif en décidant de contribuer de toutes ses forces à la survie de la Terre. Depuis cinq ans, Al Gore sillonne donc les États-Unis, multipliant conférences et exposés pour persuader ses concitoyens de l’urgente nécessité de résoudre cette crise environnementale.

Avec esprit, une pointe d’humour et une bonne dose d’espoir, "Une vérité qui dérange" fait passer le message le plus important, le plus convaincant d’Al Gore : Nous ne devons plus considérer le réchauffement climatique comme un "problème politique", mais comme le plus grand challenge moral de notre civilisation…



Voir en ligne : Wikipedia.org

1 Message

  • Une vérité qui dérange Le 6 février 2008 à 14:42, par tom

    Il est certain que ce documentaire a contribué à sensibiliser les gens sur l’ampleur de la catastrophe écologique en cours et vous faites bien de le relayer.

    Ceci dit vous êtes bien complaisant vis à vis d’un politicien multi-millionaire, qui doit sa réussite personnelle à ses nombreux liens dans l’industrie, et qui possède chateau luxuriant, yacht, villas, voyage en jet et roule en 4x4. C’est sympa de voyager à travers la planète pour donner la leçon aux peuples, tel un prêtre, et de recevoir le prix nobel de la paix...

    "combat passionnel" : A t il une fois mentionné la problématique de fond qui nous a conduit vers une situation mondiale aussi dramatique ? Remet-il en cause le capitalisme, l’exploitation du sud par le nord, le lien fondamental entre la question sociale et la question écologique ? NON

    C’est un parfait hypocrite qui se donne bonne conscience en demandant aux gens d’éteindre les lumières et le robinet quand on se lave les dents.
    Bref la crise écologique sera facturée aux pauvres et aux moins pauvres et les rouages du système qui nous ont mené à la situation actuelle jamais remis en cause, jamais débattu.

    L’écologie est comme toute chose avalée par la machine capitaliste qui en fait un marché, un produit de consommation, pour ceux qui en ont les besoins.
    Bref sans révolution sociale, l’appel à sauver la planète restera un appel hypocrite et vain, mm avec les meilleurs intentions du monde.
    Moi je peux dire que je suis pour la paix dans le monde parceque c’est moche la guerre, est ce que ça va arrêter les guerres, non. Si on prêche une révolution écologique sans changer la donne sociale (l’organisation de la société, de l’économie, des mécanismes de décisions, des valeurs promues dans une société, etc), on est soit stupide, soit hypocrite, soit les deux.

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