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La culture du cannabis

jeudi 19 avril 2007, par Hobbit

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Ce guide fournit toutes les instructions pour cultiver le cannabis chez vous ou dans votre potager grace à des dizaines de documents et schémas techniques pour réussir votre culture.

Web-utopia ne tient pas à faire de propagande, pas de prosélytisme et pas de publicité pour le chanvre. Cette article est à titre informatif sur le chanvre et sa culture. En aucun cas le site ne pourra être tenu pour responsable d’un usage autre qu’informatif de l’article qui suit. Ce site est un site suisse et hébergé en suisse, c’est pourquoi nous demandons aux visiteurs venant d’autres pays (France, Quebec, Belgique, et autres) ayant une législation qui interdit le Cannabis de bien vouloir quittez cette rubrique. Nous ne voulons être tenus pour responsables et nous ne tenons pas à inciter des personnes qui seraient alors en délit.

[Graines]

Le choix de la graine est primordial. Dans nos contrées, les graines récupérées au fond des enveloppes d’herbe africaine ou ramenées des caraïbes perdent la tête. Là-bas, sous les tropiques, le soleil se couche à 18 heures et se lève à 6 heures toute l’année.

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Préférez des graines d’origine afghane ou nord-américaine. Les catalogues des grainetiers européens proposent nombre de variétés adaptées à notre climat. Vous pouvez trouver des graines aux Pays-Bas ou des magasins sont spécialement dédier à ce commerce, voire en Suisse ou sur des sites internet anglais, espagnols, cannadiens plutot que par les site bataves repéré par les agents des Douanes.

Plus pratique est moins onéreux, demandez à des amis cannabiculteurs de vous céder quelques graines. Mais attention, issues de variétés batardes, ces dernières risquent de virer hermaphrodites au moment ou vous ne vous y attendrez plus.

[Culture extérieur]

Dès le mois de février, plongez vos graines dans l’obscurité entre des feuilles de PQ humidifier à une température voisine de vingt degrés. Parfois, au bout de vingt-quatre heures, plus certainement au bout de quelques jours, à condition de vérifier que le papier soit toujours humide et de ventiler, vos graines germeront.

Plantées dans des godets en tourbes, vos jeunes pousses, encore trop fragiles pour affronter les caprices du climat, se prélassent dix-huit heures par jour sous un néon à proximité de la fenêtre. Début avril, vos plantes ont forci et possèdent déjà quelques feuilles. Dans des pots, d’une contenance minimal de cinq litres, remplis de 40 % de terreau PH 7, 40 % de sable, 10 % d’or brun et 10 % d’engrais de ver de terre, vos plantes devraient apprécier. Mais le must c’est le compost dont vous trouverez la recette plus bas.

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Vos plantes sont parées. Elles peuvent mettre le nez dehors et profiter pleinement de la lumière. Pour grandir, le cannabis a en effet besoin de lumière, au moins 6 heures par jour. Plus vous exposerez vos plantes au soleil, plus la récolte sera tardive. Pour leur première sorti, alignez vos plants à l’ombre, puis progressivement, exposez-les au soleil. La croissance du cannabis dépend aussi de la température. Adulte, il endurera des températures voisinant les zéro degré centigrade et supportera des chaleurs atteignant les trente-huit degrés. Comme toutes les plantes il se déshydrate au soleil. De préférence au lever du jour ou a la tombée de la nuit, lorsque vous constatez que votre terre s’assèche, arrosez. Le taux de PH de l’eau devra osciller entre 6,5 et 7. Evitez de noyer votre plante, laisser votre terre sécher entre deux arrosages.

En mai, quelques heures avant la transplantation en pleine terre, arrosez légèrement vos plantes. Elles seront plus faciles à dépoter. Agissez au crépuscule plutôt qu’à l’aube. Avant de creuser un trou de la taille de la motte, aérez la terre prévue pour recueillir vos plantes. Si les racines s’enroulent tout autour de la motte lorsque vous dépotez, tranchez-la par trois fois de haut en bas en prenant garde de ne pas la briser, et au lieu de tourner en rond, vos racines s’agripperont en terre. Transplantez immédiatement. Posez votre motte à l’intérieur du trou. Rassemblez la terre autour et lutter contre l’idée de la planter profond. Arrosez abondamment sans pour autant noyer votre cannabis. A ce stade éviter les engrais.

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Les jours se raccourcissent, le cannabis découvre qu’il ne survivra pas aux rigueurs de l’hiver et soucieux de s’assurer une descendance, se cherche un sexe. Les attributs sexuels du male, de minuscules boules vertes à la base des tiges, se manifestent une semaines ou deux avant les attributs des plants femelles, une paire de petits poils blancs. Il faut être très attentifs. Non seulement ce processus se manifeste parfois dès le premier mois, mais il arrive aussi que les pistils n’apparaissent pas. En général, c’est au moins de juillet que le cannabis choisit sont sexe. Une fois les plantes male repérées, pas de pitié, arrachez-les !

Nous sommes au mois d’août. Si le cannabis se plait en votre jardin, si aucun plant male ne vient, au dernier moment, jouer les trouble-fête, si les cieux sont cléments, les gendarmes négligents et les voleurs indulgents, vos plantes, à condition d’apaiser leurs soif, atteindront l’age adulte et se prépareront à fleurir. Selon les variétés et leurs précocités, cette préfloraison s’étalera de mi-juillet à mi-septembre...à moins d’une carence, évitez les engrais.

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L’automne arrive et les jours raccourcissent. Les fleurs virent du blanc au brun. N’attendez pas qu’elles soient entièrement fanées pour les cueillir. Non seulement, la moisissure guette les fleurs trop mures, mais le THC d’une plante récoltée tardivement s’oxydera et se transformera en CBN, peu actif et assommant. Récoltez lorsque les fleurs sont au deux tiers brunes.

Croulant sous le poids des plantes que vous avez sciées à la base du tronc, vous commencerez par vous débarrasser dans l’élan des grandes feuilles pauvres en substance active, sauf si vous militez pour un séchage de longue haleine. C’est bien connu, plus lent sera le séchage, plus puissante sera votre herbe, mais attention aux risques de moisissure.

Accrochez vos plants têtes en bas dans une pièce obscure, aérée et à l’abri de la chaleur. Ne vous inquiétez pas si votre beuh sent le foin, vous découvrirez les odeurs subtiles de la résine lorsqu’elle sera archi-sèche. Vérifiez de temps à autre que les fleurs ne moisissent pas... et deux semaines plus tard, votre patience sera récompensée.

L’herbe sèche est capricieuse. Elle ne supporte pas l’air, la lumière, la chaleur et l’humidité. Mais avant de la ranger par variétés dans des boites opaques, et évidemment étanches, vous pouvez, armé d’une paire de ciseaux, la manucurer en coupant, plaisir d’esthète, les petites feuilles autour des fleurs. Ces dernière, riche en THC seront conservées à part sous vide dans un congélateur, votre herbe vivra peut être éternellement.

[Culture intérieur]

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L’espace idéal pour s’adonner à la culture des plantes domestique toute l’année et en continu se situera au nord. La hauteur de plafond sera de 2 m au moins. Une prise d’air vers l’extérieur est indispensable. Une arrivée et une évacuation d’eau à proximité sont conseillées. Avant de débuter, lavez à l’eau de javel et vérifiez la fiabilité de votre alimentation électrique. Maintenant que vous avez l’espace, il va falloir que vous dégottiez des planches et que vous fabriquiez une chambre noire. Si, à partir d’un angle de la pièce, vous disposez d’une longueur de 2 m sur 1,20 m, vous étés bien barré. Attention aux composants des matériaux utilisés, ils peuvent s’avérer fatals pour vos plantes. Sinon...rien ne vous empêche de transformer une armoire en espace destiné à la floraison et de créer à coté de cette dernière un espace consacré à votre plante-mère et à ses boutures.

Si vous ne disposez pas d’espace pour bouturer, aussitôt vos graines germées dans leurs cube de laine de roche, enfouissez-les à 2 cm de profondeur dans des pots rempli de billes d’argile préalablement rincées à moins que vous ne préféreriez la fibre de coco qui exige un arrosage manuel.

En système hydroponique, les racines des plantes sont constamment arrosées par un liquide nutritif : de l’eau additionnées d’engrais. Remplissez le réservoir de votre pot. L’eau des villes étant souvent calcaire, votre tester de pH indiquera sans doute un chiffre supérieur à 6,5, le chiffre fétiche du chanvre cultivé en hydroponie. Progressivement, ajouter de l’acide.

Dans l’élan, vous vous etes procuré les nutriments nécessaires à la bonne santé de votre plante : un engrais pour assurer sa croissance, un autre pour lui permettre de fleurir... et différents compléments si vous désirez enrichir les fabricants d’engrais.

Il ne vous reste plus qu’à suivre le mode d’emploi. Grâce au testeur d’électroconductivité (EC), vous saurez si vos plantes manquent de nutriments ou risquent la surdose. Trempez votre testeur de pH électronique dans l’eau, s’il affiche entre 0.08 et 1, c’est gagné. S’il affiche beaucoup plus que la normale, rajoutez de l’eau dont le pH sera, évidemment de 6,5. Il est judicieux de vérifier fréquemment votre solution et d’en changer tous les dix jours. Afin d’éviter que des minéraux obstruent les tuyaux, ajoutez régulièrement des enzymes, faites gaffes à la longueur de vos racines !

Pour grandir, vos plants exigent, selon les souches, de 12 heures à 18 heures de lumière par jour. Grâce aux nouvelles ampoules fluo compactes, terminés les problèmes liés à la chaleur. Si possible, placez vos plantes à même distance du néon.

A partir de la deuxième semaine, vos plantes auront besoin de repas légèrement plus consistants. Une électroconductivité comprise entre 1,3 et 1,6, leur conviendra parfaitement. Si vous utilisez une sodium, la distance séparant vos plantes de la lampe variera entre trente et cinquante centimètres. Avec un néon, vos plantes seront à dix centimètres de l’ampoule. Deux fois par semaines, faites pivoter vos plantes d’un quart de tour afin d’uniformiser leur croissance. Si, de jour comme de nuit, la température est entre 23° C environ, vos plantes seront comblées. Elles supporteront cependant des température oscillant entre 17° C la nuit et 23° C le jour. Au-delà, gare aux parasites que vous aurez du mal à contrôler. Quant au taux d’hygrométrie, il sera compris entre 40 et 50 %.

Régulièrement, afin de détecter les males et de les supprimer illico, vous visiterez votre jardin. Si, au bout de deux mois, vos plantes refusent de révéler leur identité sexuelle, prélevez quelques boutures que vous obligerez à 12 heures de nuit totale. Une semaine plus tard, elles se révéleront filles ou garçons. Difficile d’établir quelques pronostics, mais la moitié de vos plantes devraient adopter le sexe féminin. A vous de choisir la plus jolie fille de la bande, celle qui vous parait la plus saine. Bonne chance ! Les autres ? Vous les jetez... Mieux ! Vous les offrez à quelques amis dans le besoin.

Vous ne disposez plus que d’une seul plante. Vous compterez au moins un mois, peut être deux, et toujours 18 heures de soleil sous les néons pour que votre plantes soit digne de jouer son rôle de mère. Evidement, tous les deux ou trois jours, il faudra contrôler le pH de l’EC de la solution.

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Tous les quinze jours, il faudra pincer les bourgeons qui se trouvent au sommet de chaque branche sans les blesser. Cette délicate opération favorisera la pousse de bourgeons du bas de la branche. N’hésitez pas à éliminer les petites branches mal exposées et n’ayez pas peur d’écarter ces dernières afin qu’elles bénéficient de toute la lumière. Votre plant devrait avoir la forme d’un buisson le jour ou vous déciderez de vous lancer dans l’opération de bouturage.

La bouture, vous connaissez le principe. Vous coupez une branche d’une plante et vous l’aidez à donner des racines. La nouvelle plante sera la copie conforme de la précédentes avec ses qualités et ses défauts.

Repérez sur votre plante mère une vingtaine de belles branches que vous effeuillerez en ne gardant que le bourgeon principal. Les fines branches du bas, chargées en hormones, se bouturent plus facilement. Quant aux grosses branches, plus difficiles à enraciner, elles assureront une meilleure descendance.

Coupez vos branches en biseau à l’aide d’un cutter désinfecté et plongez-les de suite dans un verre d’eau dont le pH sera de 6 et l’EC de 0,60. Quelques gouttes d’hormones de bouturage accéléreront le processus.

Transplantez au plus vite, mais évitez de le faire en pleine journée. Vous installez chacune de vos boutures dans un petit pot rempli de billes d’argiles, et elles rejoindront votre bouturette achetée ou bricolée. La température de l’eau de cette dernière, dont le pH sera pour une fois de 5,5 devra se maintenir entre 21°C et 25°C... Logiquement, la chaleur dégagé par votre lampe et une ventilation correcte devraient y pouvoir. Fréquemment, pulvérisez vos boutures avec de l’eau nature ou enrichie. Si l’air est trop humide ou trop chaud, les feuilles bruniront et des moisissures risquent de se développer.

Au bout de quelques jours apparaîtront des points blancs le long de la tige : la naissance de vos futures racines. Si trois semaines plus tard, rien ne s’est passé... c’est foutu.

Vos boutures sont alors placées directement sous vos néons. Si vous étés impatient, laissez vos boutures nuit et jour sous la lampes. Si vous avez peur que votre consommation d’électricité mette la puce à l’oreille de l’EDF, vous vous contenterez de 18 heures de lumière par jour.

Pour que des racines se forment, il faut changer l’eau des boutures régulièrement et se débarrasser de celles qui périclitent. Vérifiez le pH de votre eau tous les deux jours. Deux ou trois semaines plus tard, vos boutures auront développé un system racinaire suffisant pour passer dans l’espace consacré à la floraison. Après ! L’opération de bouturage, votre plante-mère, qui passe sa vie dans l’espace réservé à la croissance, a besoin d’un rafraîchissement. Coupez les branches les plus fines, gardez les branches les plus épaisses et leurs bourgeons pour prélevez vos nouvelles boutures. Un mois plus tard, vous sélectionnerez à nouveau une vingtaine de branches que vous mettrez dans votre bouturette après avoir l’avoir lavée soigneusement. De même, vous rincerez abondamment les billes d’argile.

Sélectionnez parmi vos boutures les dix plus saines, celles qui ont développé le plus de racines. Si vous avez des amis qui sont passionnées par la culture de plantes exotiques en toute saison, offrez-leur vos boutures superflues ! Pour dégager vos boutures de leur petit pot, vous serez parfois obligé de découper celui-ci.

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Remplissez vos deux pots hydroponiques aux deux tiers de billes d’argiles soigneusement rincées, disposez cinq boutures par pot en étalant les racines sous l’arrivée d’eau, puis versez le tiers de billes d’argiles restant.

Les trois premiers jours, placez vos pots sous la lampe au sodium, mais le plus loin possible. Après, vous les mettez le plus prés possible. Aux dires des spécialistes, placer le sommet de se plante à 30 cm minimum d’une lampe de 400 watts évitera de malencontreux accidents. Si vous utilisez une HPS de 600 watts, la distance variera entre 45 et 60 cm. Mais le plus simple encore pour vérifier que vos plantes disposent d’un maximum de lumière sans risquez leur vie, c’est de leur caresser a tête. Si sa brûle, ça craint !

Le pH de l’eau devra être compris entre 6,3 et 6,5. Une fois que vous aurez mis l’engrais spécial floraison, l’EC sera compris entre 1,60 et 2,20. Pour qu’elles fleurissent, vos plantes exigent 12 heures de jour, mais surtout 12 heures de nuit ininterrompue. La température de l’eau tout comme celle du placard sera comprise entre 17 et 25 degrés. Nettoyez souvent l’espace. La première semaine, vérifiez tous les jours la stabilité de votre solution. Puis, si tout roule, ne vérifiez plus que deux fois par semaine. Tous les dix jours, par précaution, vous changerez votre liquide. Les professionnels font confiance à un ordinateur chargé de tester et de corriger tant le pH que l’EC de la cuve.

Après quinze jours de floraison, il faudra préparer vos plantes. Systématiquement, vous enlèverez les bourgeons et les fleurs qui manquent de lumière. Partant de la tige principale, vous prélèverez les bourgeons en prenant garde de ne pas arracher les feuilles. Vos agirez de même avec les branches que vous ramènerez vers le sommet et que vous attacherez en bousquet. Attention ! Il ne faut jamais enlever les feuilles avant qu’elles jaunissent, ça affecterait le volume de vos récoltes.

Tien ! Vos premières fleurs brunissent. Il est temps de vidanger le système et de remplacer votre solution par de l’eau pure (pH 6,5). Cette intervention obligatoire nettoiera vos plantes des engrais qui s’accumulent dans les fibres. Vous récolterez lorsque vos fleurs seront aux deux tiers brunes. Coupez alors les tiges. Plus vous laisserez de grandes feuilles, plus le séchage sera lent et de qualité... Attention aux moisissures. Suspendue têtes en bas, dans un endroit ventilé et obscur - mais vous le savez déjà - votre récolte sera prête à l’emploi entre quinze jours et trois semaines plus tard.

Avant de mettre en floraison les dix nouvelles boutures qui s’impatientent sous vos néons, nettoyez entièrement vos pots consacrés à la floraison, puis lavez-les. Vous pouvez utiliser un peu d’eau de javel à condition de rincer copieusement. Si votre eau de rinçage est calcaire, le pH de votre solution sera trop élevé, il vous faudra être attentif les premiers jours ou votre bouture rejoindra l’espace floraison et ajouter l’acide nécessaire.

Par la suite, si vous été vigilant, si aucun parasite - les uns déguisés en gendarmes et les autres en araignées rouges - ne vient perturber la quiétude de votre microclimat, vous obtiendrez une récolte tous les quarante-cinq jours environ.

Article : Avertissement et informations sur le cannabis

Documents joints

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1 Message

  • salut je vien de lire votre article sur la culture du canabis sous lampe et en hydroponie. Je suis sure que vous ni ete pour rien mais je trouve ca vraiment revoltant de promouvoire une culture ou vous navez aucun respect de la plante symbolique qu’ai le cana. Pour vivre sur cet terre en homme libre il faut respecte ce que l’on prend a la nature et en aucun cas voir les chose en ne pensant quo thc et a la production total. je pense qu’il faut permetre au plante de voire le soleil et de s’enracine en pleine terre ce n’est qua cette condition que vous poure pretendre fume de l’herbe en accord avec les lois qui sont universelle telle que le respect de tout les etre vivant sur cet terre. enfin je pense que il ny a aucun avenir a vouloir modifier et augmente le taux de thc ce ne que copier les americain et recolte des OGM qui coureront a votre perte ces pourquois je vous invite a venir habite dans le sud de la france afin de retablir l’equilibre. TCHAO ET BONNE DEF QUAN MEME. LIBERTA PER OCCITANIA

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