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Chronologie de l’Airbus A380

dimanche 6 mai 2007, par Flo.®

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Chronologie de l’A380

Le 26 septembre 1967 : une simple lettre d’attention, signée par les repsrésentants des gouvernements français, allemand et britanique, permet à la presse de parler pour la première fois, non sans scepticisme dans certains titres, d’un "avion européen". Comme elle l’on déjà fait pour concorde, dont le premier vol est prevu en 1969, mais avec la participation de l’allemagne cette fois, la france et la grande bretagne décident d’unir leur forces en vu de la mise au point et de la commercialisation en commun d’un appareil commercial. Il s’agit de réaliser l’airbus A300, un biréacteur moyen courier susceptible de décoller avec 300 passagers. Le premier protocole confie a sud-aviation, installé à Toulouse, le rôle de maitre d’oeuvre appuyé sur les technologies de Deutsche Airbus et Hawker. Il est prévu que français et britaniques assument chacun 37.5% des coûts de construction de la cellule et les allemands 25%. Rolls-Royce sera maître d’oeuvre pour les moteurs, en partenaria avec Snecma et Man Turbo.

Le 11 décembre 1967 : à Toulouse, le concorde 001 est présenté, au sol, à 1200 invités. Les avancées technologiques illustrées par cet avion mythique en feront le symbole de la capacité des Européens à rivaliser avec leur homologues americains. Aussi est-il considéré comme l’ancêtre des Airbus qui, en trois décennies, ont conquis des parts de marché significative à travers le monde.

Le 30 septembre 1968 : au nord de Seattle, le Boeing 747 sort de la ligne d’assemblage de Paine Field et suscite l’étonnement : tout semble énorme et démesuré dans cet "appareil éléphant" aussitôt surnommé "jumbo jet". Dans la version initiale présentée par le constructeur, il est prévu qu’il embarque 385 passagers, mais il sera possible à moyen terme de l’équiper de façon à en acceuillir beaucoup plus. Les "avions géants" quittent le domaine de la science fiction : les succès commerciaux et la très longue carrière du 747 le démontreron amplement.

Le 29 mai 1969 : les gouvernements concernés accordent leur feu vert pour la traduction industrielle des pourparlers autour du projet de l’A300. La construction débute en septembre et se caractérise par la coopération transfrontalière. L’Aérospatial, reprenant les missions de Sud-Aviation, se charge de l’avant de l’appareil et de la partie centrale intérieur du fuselage, ainsi que des supports des deux réacteurs et de l’assemblage final à Toulouse0 Deutsch Airbus s’occupe de la réalisation du fuselage et de l’empennage tandis que le britannique Hawker Siddeley s’associe au Néerlandais Fokker dans la production de la voilure. Les moteurs des premiers appareils seront des réacteurs à double flux, conçus par la General Electric, mais fabriqués sous licence en France par la Snecma.

Le 18 décembre 1970 : à Toulouse, le consortium Airbus Industrie est officiellement créer.

Le 23 mai 1974 : 250 invités choisis par air-france assistent à un défilé de mode en plein ciel. C’est l’animation prévue par la compagnie à l’occasion de la mise en service commerciale, entre Paris-Roissy et Londres-Heathrow, de son premier A300. Le vol dure 41 minutes.

A300

Le 18 novembre 1977 : un A300 européen effectue son premier vol regulier entre Newark et Miami. Cette "percée" en Amerique du nord a été favorisée par la location de quatre apareils à la compagnie Eastern Air Lines, pour une experience de six mois. Malgré les barrières psychologiques et économiques mises à l’entrer d’Airbus aux Etats-Unis, l’A300 fait la preuve de ses atouts.

Le 3 avril 1982 : l’A310 réalise son premier vol. Avant même sa mise en service prévu pour l’année suivante, cet appareil voisin de l’A300, mais avec un plus large rayon d’action, a fait l’objet de 88 commandes fermes et de 90 options. Prix unitaire : 48.3 millions de dollars.

Le 2 mars 1984 : à Londres, la France, l’Allemagne fédéral, la Grande-Bretagne et l’Espagne decident de pouruivre leur coopération au sein d’Airbus Industrie et de la concretiser par le lancement du programme A320, "petit" biréacteur européen susceptible d’être piloté à deux (sans mécanicien naviguant). Il est prévu que cet appareil, d’una capacité de 150 passagers, vole en 1988. Cinq compagnies se sont mises sur les rangs pour en disposer au plus tôt, ce qui correspond à 96 commandes.

A320 Le 22 fevrier 1987 : à Toulouse, l’Airbus A320 effectu son premier vol inaugural. Cet appareil marque la total alliance de l’aéronautique et de l’informatique. Il s’agit du premier avion dessiné et réalisé par ordinateur, grâce aux techniques de CAO et de FAO (conception et fabrication assistées par ordinateur). Son habitacle, conçu pour un pilotage à deux dispose de 6 écrans cathodiques fournissant en données numérisées les informations jusqu’ici apportées par les cadrans. Deux manches de contrôle latéraux, évoquant les joysticks des consoles de jeux, remplacent les traditionnels "manche à balais".

Le 8 juin 1990 : à Toulouse, Jean Pierson qualifie 1989 de "très bonne année" avec d’excellentes persepectives à court et à moyen terme. Vingt ans après sa création, le consortium européen a vendu 1441 appareils à 91 clients. 602 appareils en service dans le monde ont doublé le cap des sept millions d’heures de vol. Dans le secteur des avions de 210 à 250 places, les européens ont conquis 56% du marché mondial. Les compagnies du Proche-Orient, d’asie et d’Australie ont résolument fait le choix d’Airbus, mais Boeing garde des positions majoritaires en Amerique du Nord et du Sud.

Le 21 novembre 1990 : à Saint-Nazaire, de nombreuses personnalités et des employés d’Airbus venu de tous les sites de construction et de maintenance disséminés dans le monde rejoignent la "cité des chantiers navals" pour la présentation de la partie avant de l’A340-300. Une occasion de découvrir le bâtiment Comète de l’Aérospatial qui abrite sur 17000m carré, une chaine modulaire approvisionée par seize autres usines, dont celle de Nantes, dans le même dépatement. Saint-Nazaire a acceuilli la construction d’avions dès 1922, lorsque les chantiers navals cherchaient une diversification dans les hydravions. Les ateliers fabriquant les éléments Airbus se trouvent donc a proximité de ceux qui rélisent méthaniers et bateau de croisière. Une occasion qui permet de rêver à un futur "paquebot du ciel"...

Le 25 octobre 1991 : à Toulouse, le vol initial de l’A340 apporte une consécration nouvelle au consortium. Il devient en effet, grâce à son dernier-né, un acteur majeur sur le segment le plus prestigieux du marché des avions commerciaux : celui des gros porteurs long-courriers. Le nouvel avion dispose d’un rayon d’action allant de 8500 Km à 13400 Km, selon les versions. A partir d’une cellule udentique, Airbus peut s’adapter à la demande de ses clients en leur fournissant soit un biréacteur moyen-courrier, spiot un quadriréacteur long-courrier. Au jour du premier vol, 258 commandes, émanant de 29 compagnies, ont été passées.

Le 11 mars 1993 : à Hambourg, Airbus Industrie lève le voile sur l’A321, le troisième modèle présenté en 18 mois. La particularité de cet avion, qui constitue une version "rallongée" de l’A320, est surtout d’être le premier à être assemblé loin de Toulouse et à effectuer un vol inaugural de 4h40 au départ de l’Allamagne. Il peut décoller avec 200 passagers pour une autonomie de 4300 Km.

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A321

Le 30 mars 1993 : à Toukouse, le 1000ème Airbus construit, un A340, atterit à Roissy Charles-de-Gaullle en provenance de Washington.

Le 17 et 18 juin 1993 : alors que les industriels de l’aéronotique du du monde entier et les responsables des compahnies aèriennes se retrouvent au salon du Bourget, un A340-200 bat quatre records. Cet appareil baptisé World Ranger, a d’abord réussi en effet à ralier le Bourget à Auckland aux antipodes en 21h31, rélisant à la fois une première sur cette distance et le plus long vol sans éscale jusqu’alors jamsi effectué par un avion de ligne. Son vol retour Auckland-Le Bourget a constitué une autre performance en signant le tour du monde le plus rapide de toute l’histoire de l’aviation, en 48h23. L’équipage de 5 hommes était dirigé par Pierre BAUD, chef pilote d’essai d’Airbus Industrie.

Le 21 octobre 1993 : à Toulouse, Airbus Industrie obtient le même jour pour l’A330, la certification des autorités Americaines (FFA) et Européenes (JAA).

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A330

Le 24 novembre 1993 : à Toukouse, Stephen WOLF, président de la compagnie americaine United Airlines, vient predre livraison en personne de sa commande du premier des cent A320.

Le 6 décembre 1993 : à Filton, la princesse Diana baptise le premier A340 de la firme Virgin Atlantic Airways, à la demande de son président Richard Branson. Ami de Lady Di et du patron de Virgin, le chanteur Elton John compose et interprète pour la circonstance la chanson Lady in red, allusion a la couleur de l’apareil livré.

Le 3 avril 1982 : l’A310 réalise son premier vol. Avant même sa mise en service prévu pour l’année suivante, cet appareil voisin de l’A300, mais avec un plus large rayon d’action, a fait l’objet de 88 commandes fermes et de 90 options. Prix unitaire : 48.3 millions de dollars.

Le 2 mars 1984 : à Londres, la France, l’Allemagne fédéral, la Grande-Bretagne et l’Espagne decident de pouruivre leur coopération au sein d’Airbus Industrie et de la concretiser par le lancement du programme A320, "petit" biréacteur européen susceptible d’être piloté à deux (sans mécanicien naviguant). Il est prévu que cet appareil, d’una capacité de 150 passagers, vole en 1988. Cinq compagnies se sont mises sur les rangs pour en disposer au plus tôt, ce qui correspond à 96 commandes.

A320

Le 22 fevrier 1987 : à Toulouse, l’Airbus A320 effectu son premier vol inaugural. Cet appareil marque la total alliance de l’aéronautique et de l’informatique. Il s’agit du premier avion dessiné et réalisé par ordinateur, grâce aux techniques de CAO et de FAO (conception et fabrication assistées par ordinateur). Son habitacle, conçu pour un pilotage à deux dispose de 6 écrans cathodiques fournissant en données numérisées les informations jusqu’ici apportées par les cadrans. Deux manches de contrôle latéraux, évoquant les joysticks des consoles de jeux, remplacent les traditionnels "manche à balais".

Le 8 juin 1990 : à Toulouse, Jean Pierson qualifie 1989 de "très bonne année" avec d’excellentes persepectives à court et à moyen terme. Vingt ans après sa création, le consortium européen a vendu 1441 appareils à 91 clients. 602 appareils en service dans le monde ont doublé le cap des sept millions d’heures de vol. Dans le secteur des avions de 210 à 250 places, les européens ont conquis 56% du marché mondial. Les compagnies du Proche-Orient, d’asie et d’Australie ont résolument fait le choix d’Airbus, mais Boeing garde des positions majoritaires en Amerique du Nord et du Sud.

Le 21 novembre 1990 : à Saint-Nazaire, de nombreuses personnalités et des employés d’Airbus venu de tous les sites de construction et de maintenance disséminés dans le monde rejoignent la "cité des chantiers navals" pour la présentation de la partie avant de l’A340-300. Une occasion de découvrir le bâtiment Comète de l’Aérospatial qui abrite sur 17000m carré, une chaine modulaire approvisionée par seize autres usines, dont celle de Nantes, dans le même dépatement. Saint-Nazaire a acceuilli la construction d’avions dès 1922, lorsque les chantiers navals cherchaient une diversification dans les hydravions. Les ateliers fabriquant les éléments Airbus se trouvent donc a proximité de ceux qui rélisent méthaniers et bateau de croisière. Une occasion qui permet de rêver à un futur "paquebot du ciel"...

Le 25 octobre 1991 : à Toulouse, le vol initial de l’A340 apporte une consécration nouvelle au consortium. Il devient en effet, grâce à son dernier-né, un acteur majeur sur le segment le plus prestigieux du marché des avions commerciaux : celui des gros porteurs long-courriers. Le nouvel avion dispose d’un rayon d’action allant de 8500 Km à 13400 Km, selon les versions. A partir d’une cellule udentique, Airbus peut s’adapter à la demande de ses clients en leur fournissant soit un biréacteur moyen-courrier, spiot un quadriréacteur long-courrier. Au jour du premier vol, 258 commandes, émanant de 29 compagnies, ont été passées.

Le 11 mars 1993 : à Hambourg, Airbus Industrie lève le voile sur l’A321, le troisième modèle présenté en 18 mois. La particularité de cet avion, qui constitue une version "rallongée" de l’A320, est surtout d’être le premier à être assemblé loin de Toulouse et à effectuer un vol inaugural de 4h40 au départ de l’Allamagne. Il peut décoller avec 200 passagers pour une autonomie de 4300 Km.

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A321

Le 30 mars 1993 : à Toulouse, le 1000ème Airbus construit, un A340, atterit à Roissy Charles-de-Gaullle en provenance de Washington.

Le 17 et 18 juin 1993 : alors que les industriels de l’aéronotique du du monde entier et les responsables des compahnies aèriennes se retrouvent au salon du Bourget, un A340-200 bat quatre records. Cet appareil baptisé World Ranger, a d’abord réussi en effet à ralier le Bourget à Auckland aux antipodes en 21h31, rélisant à la fois une première sur cette distance et le plus long vol sans éscale jusqu’alors jamsi effectué par un avion de ligne. Son vol retour Auckland-Le Bourget a constitué une autre performance en signant le tour du monde le plus rapide de toute l’histoire de l’aviation, en 48h23. L’équipage de 5 hommes était dirigé par Pierre BAUD, chef pilote d’essai d’Airbus Industrie.

Le 21 octobre 1993 : à Toulouse, Airbus Industrie obtient le même jour pour l’A330, la certification des autorités Americaines (FFA) et Européenes (JAA).

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A330

Le 24 novembre 1993 : à Toulouse, Stephen WOLF, président de la compagnie americaine United Airlines, vient predre livraison en personne de sa commande du premier des cent A320.

Le 13 semptembre 1994 : à Toulouse ; le Beluga, alias l’A300-600ST, prend les airs pour la première fois. "ST" désigne le "Super Transporteur" de l’avionneur, car il a été en quelque sorte conçu à "usage interne" et sera chargé d’acheminer les differents tronçons des appareils en construction dans les usines européennes de consortium. Les capacités de ce cargo (qui transporte deux fois plus de fret duex fois plus vite que le Super Guppy américain) donne à pensser que la firme surmonte de mieux en mieux le hendicap constitué par l’éloignement en tre les usines des pays partenaires.

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Le 20 janvier 1995 : à Toulouse, Airbus Industrie livre à United Airlines les 500° A320. Acun avion européen n’avait jamais été fabriqué à un tel nombre d’éxemplaires.

31 mars 1995 : à Hong-Kong, deux pilotes de Cathay Pacific obtiennent une triple qualification sur A320, A330 et A340. Les plus récents appareils d’Airbus présentent en effet l’avantage de disposer de postes de pilotage et d’un système de commandes de vol similaires, ce qui permet aux compagnies d’éconoimiser les coûteux stages d’adaptation des pilotes.

Le 13 juin 1995 : à l’ouverture du salon du bourget, Airbus présente pour la première fois une maquette en trois dimensions d’un avion baptisé A3XX. Il n’est question alors que de reflexion autour d’un appareil à grande capacité. Les observateurs des milieux aéronotiques tirent cependant la conclusion que l’idée de construire un avion géant n’éffraie pas les ingenieurs du consortium européen.

Le 2 avril 1996 : Airbus crée une division speciale se consacrant à la conception de l’A3XX.

Le 16 mai 1996 : les responsables commerciaux d’Airbus reçoivent, dans un hôtel proche de Carcasonne, les représentants des principales compagnies aériennes mondiales. Il s’agit de receuillir leurs réactions à propos d’unb prjet de "géant des airs". Malgrè la prudence de certains participants, le test est comcmuant : la plupart des groupes aériens ’demandent à voir".

Le 22 janvier 1997 : Boeing annonce l’arrêt de son programme 500X/600X.

Le 1 avril 1998 : Jean Pierson quitte ses fonctions à la tête du consortium Airbus, sans dissimuler qu’il ne dispose d’aucune assurance quand à la concrétisation du programme A3XX qui a mobilisé plus de 700 ingenieurs, la possibilité d’une coopération avec Boeing ayant même été envisagée pendant près d’une année. Le coût global du projet continue à inquiéter, à cette époque, les quatres actionnaires d’Airbus : Aerospatial (France), Dasa (allemagne), BAE (Grande-Bretagne) et Casa 5Espagne).

Le 2 avril 1998 : Noël Forgeard, nouveau patron d’Airbus, veut en finir avec une organisation colmpliquée, voire bancale, l’avionneur européen ne s’occupant que de commercialisation tandis que ses industriels actionnaires dirigent les bureaux d’études et les usines. Pour Noël Forgeard, "il n’y aura pas d’A3XX tant qu’Airbus ne sera pas une entreprise comme les autres capable d’y voir clair dans ses coûts de production".

Le 9 juin 1998 : à Toulouse, le lancement d’un rogramme étalé sur six ans destiné à étudier les "charges sur pistes", pour déterminer l’impact de la masse du futur apareil A380 sur le revêtement des tarmacs. Les autorités aéroportuaires du monde entier accueillent très favorablement cette démarche, qui démontrera que l’effet de l’avion géant ne sera pas plus important sur les pistes que celui des avions déjà en service.

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